Jouxtens-Mézery est la seule des communes voisines de l'ouest à ne pas faire partie de l'association intercommunale de police. Elle dépend du poste de gendarmerie du Mont-sur-Lausanne, route de Lausanne 16, rattaché à la police cantonale et joignable au 021 316 55 71. Son guichet n'ouvre que trois demi-journées par semaine, le lundi de 15h00 à 19h00, le mercredi de 13h00 à 17h00 et le vendredi de 07h30 à 12h00. Il n'existe donc pas ici de service de réservation de cases comparable à celui dont bénéficient les communes voisines.
L'administration communale est logée au chemin de Beau-Cèdre 1 et se joint au 021 634 38 46. Ses horaires demandent d'être anticipés : ouverture le lundi et le mardi de 08h00 à 11h30, fermeture complète le mercredi, puis de nouveau le jeudi et le vendredi de 08h00 à 11h30, avec des rendez-vous possibles en dehors. Aucun guichet n'est ouvert l'après-midi, ce qui limite les échanges à quatre matinées par semaine.
La commune n'a pas de dossier standard pour l'occupation ponctuelle d'une route lors d'un transport de meubles. Le seul document qu'elle publie en la matière est un permis de fouille sur le domaine public, prévu pour les travaux d'eau, d'égouts, de téléphone, de gaz et d'électricité, délivré par le greffe municipal et assorti d'une taxe fixe complétée d'une taxe proportionnelle à la surface occupée et à la durée. Nous ne présumons donc pas de la procédure applicable à un déménagement : nous la demandons au greffe.
Concrètement, la préparation d'un déménagement à Jouxtens-Mézery se fait par téléphone plutôt que par formulaire, et pendant les heures d'ouverture du matin. Nous décrivons l'adresse, la durée d'immobilisation prévue et le gabarit du véhicule, et nous laissons la commune indiquer si une autorisation est nécessaire et sous quelle forme.
Le stationnement des véhicules, ensuite, ne se règle pas comme dans un quartier d'immeubles. La commune met des parkings publics à disposition sur son territoire et renvoie au greffe pour les places en location. Sur une adresse privée, la question posée à la visite est autre : est-ce que le véhicule entre, est-ce qu'il ressort, et surtout est-ce qu'il tourne. Une allée qui se termine devant un garage impose une marche arrière sur toute sa longueur, manœuvre qui se repère à la visite.
Enfin, c'est le règlement de police de la commune elle-même qui s'applique, et non celui de l'association intercommunale voisine. La différence est réelle sur le terrain : le contrôle d'une occupation de chaussée relève de la gendarmerie cantonale et de l'autorité communale, avec un délai de réponse dicté par les quelques matinées de guichet disponibles. Une demande déposée un mardi matin ne peut pas être relancée avant le jeudi.